Souveraineté minière retrouvée : Quand Mamadi Doumbouya redonne à la Guinée la maîtrise de son sol.
Le 4 août 2025 restera gravé dans l’histoire minière et politique de la République de Guinée. Par un acte fort, assumé, et juridiquement fondé, le Président de la République, Général Mamadi Doumbouya, a pris une décision historique : le retrait de la concession minière de Guinea Alumina Corporation (GAC), héritée de la Société Globale Alumina.
Ce décret n’est pas une simple signature administrative. Il est un acte de souveraineté. Il est la voix d’un peuple longtemps spolié, désormais défendu par un homme d’État qui ne plie ni devant la puissance économique, ni devant la pression diplomatique.
En invoquant le non-respect du Code minier et les manquements à la Convention de 2004, le président a mis la loi au-dessus des intérêts privés. Il a affirmé que la Guinée n’est pas un territoire à piller, mais une nation à respecter.
Quand la Guinée reprend ses droits un acte de souveraineté historique signé Mamadi Doumbouya
Ce décret marque une rupture. Pour la première fois depuis l’indépendance, un chef d’État guinéen ose retirer un permis minier à une multinationale, invoquant des raisons de légalité et d’éthique. L’article 88 de la Convention de base de 2004 a été violé. Le Président a donc tranché, non dans l’arbitraire, mais dans la fermeté juridique et dans le respect du droit.
Cette décision est plus qu’un décret c’est une déclaration de souveraineté. Elle affirme que les richesses de la Guinée appartiennent d’abord au peuple guinéen. Que désormais, aucun contrat, aussi puissant soit-il, ne peut s’imposer au détriment de l’intérêt national.
En exigeant la restitution gratuite des documents géologiques et miniers, le Président défend la transparence, la justice et la mémoire stratégique de l’État. Il refuse l’impunité économique. Il agit avec l’honneur de ceux qui préfèrent l’avenir de leur pays aux deals de coulisses.
Ce geste fort s’inscrit dans une série de décisions patriotiques qui visent à redonner à la Guinée la maîtrise de ses ressources naturelles. C’est un acte d’amour pour la patrie, une réponse ferme à l’exploitation étrangère mal encadrée, et une promesse faite au peuple : celle de ne plus brader son avenir.
La Guinée ne brade plus ses ressources. Elle les protège. Elle les valorise. Et elle en fait le socle de son développement.
La restitution sans indemnisation des documents géologiques exigée par le décret est une victoire pour la mémoire stratégique de notre État. Elle témoigne d’une vision claire : bâtir une Guinée fière, forte, et responsable.
Ce n’est pas une revanche, c’est une renaissance. Ce n’est pas un bras de fer, c’est un bras tendu au peuple, pour dire : «Cette terre est à vous, et pour vous.»
Le Président Doumbouya prouve encore que sa parole engage et que ses actes parlent. Derrière chaque décision, il y a une conviction, un amour profond pour la Guinée, et une promesse de justice.
La Tribune du CNRD salue ce choix audacieux et patriotique. Il incarne l’espoir d’une nouvelle ère. Une Guinée qui reprend son destin en main, avec dignité, courage, et fierté. Le président Doumbouya incarne une nouvelle ère où la souveraineté minière n’est plus un slogan, mais une réalité tangible. C’est une Guinée debout, fière et maîtresse de son destin qui se dessine.
Signé: Par La tribune du CNRD
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