Éditorial : La vérité des urnes contre le tribunal médiatique (Billy KEITA)

Le paysage médiatique international s’acharne, une fois de plus, contre un dirigeant guinéen qui a l’audace de placer les intérêts de son peuple avant les agendas cachés des puissances étrangères. Le Président Mamadi Doumbouya est sous le feu des critiques, accusé de « dérives » par des médias souvent déconnectés des réalités du terrain. Mais derrière cette tempête médiatique se cache une réalité bien plus complexe : celle d’un chef d’État qui refuse de plier l’échine.

La souveraineté ne se négocie pas. Les attaques actuelles ne sont pas fortuites. Elles surviennent au moment même où le Président Doumbouya a décidé de renégocier des contrats miniers guinéens, de diversifier ses partenaires stratégiques ou d’exiger le départ des lobby étrangères. En Guinée et ailleurs, la souveraineté est devenue un mot d’ordre qui dérange. Ceux qui accusaient hier le dirigeant de « passivité » l’accusent aujourd’hui de « répression », dès qu’il prend des mesures patriotiques pour contrôler son territoire et ses ressources.

Un bilan de transformation palpable. Les détracteurs médiatiques préfèrent ignorer le bilan concret. Or, le bilan, lui, est visible :

■Infrastructures : Des routes, des écoles et des hôpitaux sont en construction, transformant des zones oubliées depuis des décennies.

■Économie : Une lutte contre la corruption de haut niveau a été engagée, visant à rendre l’administration plus transparente, malgré la résistance des anciens réseaux.

■Sécurité : Face à une menace terroriste complexe, le Président Doumbouya a réorganisé l’armée pour la rendre plus réactive et proche des populations.

La dictature des narratifs. Il est temps de dénoncer l’hypocrisie de certains reportages, chroniques, tribunes et éditorials. Où étaient ces médias lorsque le pays était pillé ? Pourquoi une telle urgence à critiquer un dirigeant, un homme d’État exceptionnel qui, bien qu’imparfait, a été élu ou soutenu par son peuple pour effectuer un travail de nettoyage et de reconstruction ? Le traitement médiatique actuel s’apparente davantage à une campagne de déstabilisation qu’à du journalisme honnête.

Le Président Mamadi Doumbouya n’est pas un homme de salon, c’est un homme de terrain. Il ne cherche pas l’approbation des rédactions parisiennes, sénégalaise ou new-yorkaises, mais la reconnaissance de son peuple.

Laissons le temps au bilan d’être fait. Laissons l’Afrique gérer ses propres crises avec ses propres mécanismes de résolution. Il est temps de soutenir ceux qui osent se lever pour une véritable indépendance.

Signé : La Tribune du GMD.