La chute d’un mensonge-Président Doumbouya debout, Cheick Yérim Seck à nu
« Le journalisme n’est pas un tribunal clandestin. C’est une exigence de preuve. »
Quand la rumeur veut assassiner un homme, la vérité lève l’épée. Cheick Yérim Seck a publié 13 minutes 26 secondes de poison. Nous répondons avec 13 milliards de faits. Il annonce la fin d’un régime. Nous proclamons la fin de son crédit.
Le journaliste mercenaire de plume Cheick Yérim Seck au marchand au chaos. Vous avez titré : «Fin très proche du régime Doumbouya». Nous titrons : «Fin très proche de l’imposture Seck». La différence entre vous et nous ? Vous vendez la peur. Nous livrons l’espoir. Vous alignez des cadavres imaginaires. Nous alignons des chantiers réels.
Autopsie d’une chronique quand la haine tient lieu de lieu de preuve. Vous parlez de «cancer en phase terminale». Où est le dossier médical ? Vous parlez d’« escadrons de la mort ». Où est l’ordre de mission ? Vous citez « Cobra Soleil », « Satan 2 », « barriques d’acide ». Où est l’image, l’audio, le PV ? Rien. Zéro. Néant. Un agenda public, vérifiable, filmé, diffusé. La maladie ne se décrète pas sur YouTube. Elle se constate à l’hôpital. Où sont les bulletins ? Où sont les sources hospitalières ? Le silence de M. Seck sur ce point est assourdissant.
Votre récit n’est pas une enquête. C’est une tronçonneuse. Vous débitez la dignité d’un homme, d’une armée, d’une famille, sans autre essence que votre fiel. Un journaliste sans source est un conteur. Un conteur sans éthique est un pyromane.
La méthode l’intox comme business model. Cheikh Yérim Seck n’est pas un inconnu des prétoires. Le 22 juin 2020, la gendarmerie sénégalaise l’arrêtait pour diffusion de fausses allégations contre une institution de la République. Source : communiqués officiels de la Gendarmerie nationale du Sénégal, repris par Jeune Afrique et RFI. Hier comme aujourd’hui, la méthode est identique : affirmer, accuser, condamner, sans audio, sans document, sans témoin. Seulement un récit. Une mise en scène. Une «chronique» qui se veut prophétie. Un récidiviste de la diffamation peut-il donner des leçons de République ? La réponse est dans la question.
Président Doumbouya l’homme que vous enterrez gouverne. Vous le dites «mourant». Hier, il recevait le Premier ministre de Guinée-Bissau au Palais Mohamed V. Un mort reçoit-il des chefs de gouvernement ? Vous le dites «isolé». La semaine dernière, Paris débloquait 66 millions d’euros pour la TNT guinéenne. Un paria signe-t-il des contrats ? Vous le dites «finissant». Simandou, 20 milliards de dollars, avance. Un régime qui finit lance-t-il le chantier du siècle ?
La vérité est cruelle pour vous, mercenaire de plume Cheick Yérim Seck : Président Mamadi Doumbouya n’est pas à l’article de la mort. Il est à l’article du travail. Pendant que vous montez des vidéos, il monte des ponts. Pendant que vous comptez des fantômes, il compte des écoles. On ne gouverne pas avec 13 minutes 26 secondes de salive. On gouverne avec 13 milliards de réalisations.
L’homme d’un soldat, la dignité d’une nation. Vous avez franchi toutes les lignes rouges. Vous avez traîné dans la boue le Haut Commandement, la Garde présidentielle, des officiers dont le seul crime est de servir. Vous avez nommé la mère du Chef de l’État, Hadja Mandioula Sylla. Vous avez cité sa sœur, Aïcha Doumbouya.
S’attaquer à la famille d’un Président, c’est insulter chaque mère de Guinée. C’est cracher sur l’uniforme que portent 50 000 soldats. La critique est libre. Le mensonge est un délit. L’atteinte à la fonction présidentielle est une infamie.
Général Mamadi Doumbouya : Légitimité du peuple. Choix de la Refondation. Garant de la stabilité. Architecte de la souveraineté retrouvée. Commandant en Chef respecté. Bâtisseur de la Guinée nouvelle. Homme d’État, pas homme de clan. Incarnation de l’unité nationale.
Voilà qui il est. Voilà ce que vous ne serez jamais. La réponse du terrain, le navire Guinée tient son cap. Vous annoncez le naufrage. Regardez le pont :
1-Régime solide : Les institutions fonctionnent. Le Conseil des ministres se tient. Les lois se votent.
2-Armée loyale : Du camp Samory à la frontière, pas un bataillon n’a bougé. Le Haut Commandement est uni.
3-Garde présidentielle debout : Elle protège les institutions, pas les rumeurs.
4-Économie en marche: Simandou, énergie, routes. Le chantier ne s’arrête pas parce qu’un homme tousse à Dakar.
Un soldat ne tombe pas par un tweet. Une Refondation ne meurt pas par une chronique. La rumeur n’arrête pas le progrès.
Pourquoi vous mentez, un journaliste ni foi sans déontologie Cheick Yérim SECK?
Parce que la vérité ne paie pas. Parce que la haine fait des vues. Parce que vous êtes un businessman de la diffamation, un mercenaire de la plume. Vous avez fait de la Guinée votre fonds de commerce. Chaque fois que Conakry avance, vous reculez en audience. Alors vous tirez. Mais vous tirez à blanc. Vos balles sont des mots. Et vos mots sont vides.
Le verdict de l’histoire un journaliste ni éthique Cheick Yérim Seck, vous avez voulu écrire l’oraison funèbre de Président Mamadi Doumbouya. Vous avez signé votre propre nécrologie journalistique.
La seule chose « en phase terminale » aujourd’hui, c’est votre crédibilité. La seule «fin très proche», c’est celle de l’ère où l’on pouvait salir un Chef d’État sans preuve et sans prix. Le Général Mamadi Doumbouya n’a pas besoin de répondre. Son bilan répond. Sa troupe répond. Son peuple répond.
La liberté de la presse est sacrée. Le mensonge ne l’est pas. L’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques protège l’expression, mais prévoit des restrictions « pour le respect des droits ou de la réputation d’autrui ». La ligne rouge est franchie quand on transforme une tribune en réquisitoire sans contradictoire.
Nous, La Tribune du GMD, avions un devoir : éclairer l’opinion. C’est fait. Nous avions un droit : rétablir l’honneur. C’est fait. Nous aurons, s’il le faut, un recours : la Justice. Elle se fera.
La seule chose qui vacille aujourd’hui, c’est la crédibilité de ceux qui ont fait du mensonge un métier. Cheikh Yérim Seck annonce la «fin du régime». La Guinée, elle, constate la fin de l’impunité médiatique.
À l’heure où Kigali, Abidjan, Paris et Washington traitent avec Conakry, une vidéo ne changera pas le cours de l’Histoire. La Refondation n’est pas un discours. C’est une marée. Et une marée ne recule pas devant une vague. La Guinée travaille. Président Doumbouya gouverne. Seck fabule. Que chacun choisisse son camp : celui des bâtisseurs ou celui des fossoyeurs.
Signé: Billy Keita Par La tribune du GMD-Droit de Réponse à un journaliste controversé Cheick Yérim Seck
La Tribune du GMD.
