KPC, la loyauté en acte : l’homme des rendez-vous décisifs de la Cinquième République
Il est des heures où l’histoire d’une nation s’écrit dans le tumulte, l’incertitude et l’exigence du courage. Le 5 septembre 2021 fut de celles-là. La Guinée basculait dans une transition aux contours imprévisibles. Dans ces moments de fracture, rares sont les hommes qui choisissent la constance plutôt que l’attentisme, l’engagement plutôt que la prudence calculée.
Parmi eux, un nom s’impose : Kerfala Person Camara, dit KPC.
Au lendemain du changement de pouvoir conduit par le Mamadi Doumbouya, la transition s’ouvre sur des défis colossaux : restaurer la confiance, consolider la stabilité, structurer un nouveau récit national. Le soutien n’était pas un slogan, mais une nécessité stratégique. Et KPC n’a pas attendu les honneurs pour agir. Il a choisi le camp de la loyauté.
Son engagement ne s’est pas limité à des déclarations d’intention. Il s’est matérialisé dans les faits : mobilisation de réseaux, appui logistique à des initiatives citoyennes, soutien aux dynamiques de communication autour du processus référendaire et des échéances présidentielles. À une période où l’État avait besoin de relais crédibles dans l’opinion, il a assumé une présence constante, structurée, assumée.
La transition, par essence, est politique. Elle expose, elle divise, elle éprouve. Beaucoup observent. Peu s’impliquent. KPC, lui, s’est inscrit dans la durée. Au-delà des conjonctures, il a affiché une fidélité aux principes proclamés de la Cinquième République : stabilité institutionnelle, refondation, discipline collective.
Le symbole demeure fort. Le jour de l’investiture du Président au stade Petit Sory de Nongo, son engagement n’était pas discret, il était visible. Présence assumée aux grands rendez-vous, constance dans l’adversité, alignement public dans les moments de tension : la loyauté se mesure dans la durée, pas dans les discours.
À l’approche des échéances du 24 mai 2026, avec les élections législatives et communales en ligne de mire, la scène politique se redessine. Les ambitions s’aiguisent, les calculs se multiplient. Mais l’histoire retiendra ceux qui furent là quand l’incertitude dominait, ceux qui ont soutenu sans exiger, qui ont accompagné sans marchander.
KPC appartient à cette catégorie d’acteurs qui comprennent que la construction d’une République ne se limite pas à l’exercice du pouvoir ; elle exige des soutiens solides, assumés et constants.
Dans les grandes heures de la Guinée contemporaine, certains noms résonnent comme des témoins engagés. Kerfala Person Camara en fait désormais partie.
Billy KEITA, citoyen en médiation mais passif
